01.01.10

PRATIQUE : Faire sa valise pour le Japon

Qu'est-ce que je mets dans ma valise ?

Les indispensables

  • Des yen (mon bureau de change de référence sur Paris : ici) : le Japon est le pays du cash !
  • Une carte bancaire internationale (que vous ne pourrez toutefois utiliser que dans les distributeurs de la Poste japonaise - même les distributeurs des 7 Eleven ne fonctionnent plus - et dans les magasins bien entendu)
  • Un adaptateur électrique pour recharger votre portable, votre batterie de caméra etc... (je recommande le Muji qui est universel, petit et pas cher, sauf si vous avez un gros câble PC type Vaio de Sony, qui ne rentre pas !)
  • Des chaussures - n'espérez pas en acheter sur place à moins d'avoir de tous petits pieds fins...
  • Vos cosmétiques, car il est difficile de s'y retrouver dans un rayon soin japonais et tout est adapté pour les peaux locales
  • Le Japan Railpass, si vous faites plusieurs villes en l'espace d'une semaine
  • De l'aspirine si vous êtes adeptes - les dosages japonais sont trop faibles pour la plupart des Occidentaux
  • Des petits cadeaux qui "font France" pour vos éventuelles familles d'accueil, correspondants et autres contacts
  • Un dictionnaire électronique français/anglais/japonais - très pratique pour tracer directement les kanji qu'on ne connaît pas
  • Un petit flacon rempli de lessive si vous ne voulez pas perdre du temps à la différencier de l'adoucissant, du détergent etc etc dans les rayons du supermarché
  • Un certificat d'aptitude sportive rédigé en anglais par votre médecin, utile pour un certain nombre d'inscriptions aux clubs de sports, piscines etc.
  • Vos dents en bonne santé - les dentistes japonais ont une sale réputation.

Les inutiles

  • Brosse à dent, rasoir, lingettes démaquillantes, brumisateur, etc... Pour tout l'utilitaire, vive les combini ouverts 24h/24, 7 jours sur 7 et que l'on trouve PARTOUT

  • Le plan du métro, disponible dans toutes les stations en japonais au recto et en anglais au verso

  • Une carte de la ville en français, que vous trouverez au bureau de la Mairie de Tokyo, à Shinjuku

  • Trop de fringues : le shopping est irrésistible au Japon, n'espérez pas y échapper de toute manière...

  • Un parapluie : on en trouve dans tous les combini et au 100yen-shop
  • Du désinfectant pour les mains, de l'anti-bactérien etc : ces produits existent sur place et surtout, le Japon, c'est propre...

  • Un forfait international onéreux, car souvent quoiqu'on vous promette votre téléphone occidental ne fonctionnera pas au Japon. Pour appeler occasionnellement en local pendant un séjour court, les téléphones publics (verts) sont partout et ils fonctionnent simplement avec des pièces pièces. Pour donner des nouvelles à votre famille pendant votre séjour, rien ne vaut un bon chat depuis un cybercafé. Pour les séjours longs, prendre un forfait local et appeler en France via Skype.

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PRATIQUE : Visa pour le Japon


Ce qui est top, c'est que...

Il n'y a pas de visa à demander à l'avance quand on est Français et qu'on reste moins de trois mois au Japon, pour un séjour touristique. Votre passeport doit évidemment être en règle.

Ce qui est moins bien, c'est que...

Pour travailler sur place, ou pour rester plus de 3 mois, il faut un visa. Et Il est extrêmement difficile d'en obtenir un sans le soutien complet de l'entreprise qui vous emploiera ou de la structure qui vous accuillera. Autrement dit, seuls les postes à forte valeur ajoutée (expats envoyés par leurs entreprises etc) et les conventions d'échanges universitaires peuvent vous faire bénéficier par avance d'un visa de séjour longue-durée en bonne et due forme.

Il est évidemment possible de se rendre au Japon sans visa, en touriste, et de  rechercher du travail sur place en espérant que votre entreprise voudra bien se charger des démarches pour faire modifier votre visa, mais rares sont celles qui souhaitent s'y engager. Le vieux dilemme n'épargne pas le Japon : le travail est indispensable pour avoir un visa, le visa est indispensable pour avoir du travail... Il est également vrai que les petits boulots payés au noir sont légion au Japon, mais à vos risques et périls car vous risquez l'expulsion si vous rencontrez des problèmes avec le service de l'immigration, ce qui rendra vos séjours futurs plus compliqués. En plus, la quasi-totalité des démarches administratives (pour un appartement, un abonnement téléphonique...) exige que vous justifiez de votre visa, donc il est inutile de penser rester longtemps sans visa au Japon.

Pour les jeunes, il est quand même possible de bénéficier du visa vacances/travail. Mais si vous êtes lycéen ou étudiant, il existe de meilleures opportunités d'aller au Japon, listée par l'Ambassade (ici).

Quelques liens pour s'en sortir comme un grand

 

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PRATIQUE : Trouver un emploi au Japon

Le travail ou la quête du Graal

Ce qui est top, c'est que...

Rassurez-vous, un Occidental au Japon a peu de risques de "subir" les mêmes conditions de travail que les Japonais (emploi à vie et avancement garanti compensé par le dévouement total du salarié) car il s'agit le plus souvent : 1) de postes de représentation (expat' envoyé par le siège d'une entreprise européenne, assez peu souvent bilingue en japonais, exerçant un poste de manager et jouissant par là d'une assez grande liberté ; 2) d'emploi local dans des domaines comme le mannequinat, l'évènementiel et autres métiers aux horaires et acceptations flexibles ; 3) de postes de professeurs de langue ; 4) de VIE, VIA ou autres CDD dans les administrations françaises, soumis à la législation et au rythme à la française.

Voici les cas dans lesquels vous pouvez espérer trouver assez facilement du travail au Japon :

  • Vous êtes cadre dans une grande entreprise française ayant une filiale au Japon. Dans ce cas, vous savez comment ça marche et vous n'avez pas besoin de ce billet.
  • Vous êtes ingénieur anglophone ou manager dans une industrie dynamique (pharmaceutique, produits financiers...). Il existe de nombreux VIE (à consulter directement sur les pages recrutement des entreprises françaises) qui concernent vos champs d'expertise. Sinon, les sites japonais de recrutement international proposent de nombreuses positions qui sont dans vos cordes (ici et ici pour les trentenaires et plus ; ici pour les novices)
  • Vous êtes professeur de français titulaire d'une licence FLE (vous saurez tout en lisant ceci)

Ce qui est moins bien, c'est que...

A moins d'être dans l'un des cas évoqués ci-dessus, trouver du travail, au Japon comme en France, c'est la mission. Au Japon en plus, rien qu'être sur place pendant la période de recherche d'emploi vous coûte cher. Et la concurrence est beaucoup plus élevée que vous pouvez l'imaginer : très nombreux sont les étrangers aujourd'hui qui se débrouillent en japonais et qui sont extrêmement motivés pour arracher avec les dents l'opportunité de vivre dans ce pays. En plus, pour beaucoup d'entreprises européennes, aujourd'hui le grand marché de croissance en Asie, c'est la Chine; leur dynamique d'embauche est donc très faible pour le Japon. Dans bien des cas, il est plus raisonnable d'aller au Japon le plus souvent possible dans le cadre des vacances, ou de programmes courts comme le Voyage d'Etude. Bien entendu, il y a toujours une chance de tomber sur le timing idéal, la chance en or, l'opportunité inespérée... Cela prend du temps et il n'y a aucune garantie, mais comme partout ce sont les gens que vous rencontrerez et les activités dans lesquelles vous vous engagerez qui vous aiguilleront sur une opportunité boulot au Japon ! Courage ! 

Quelques liens pour s'en sortir comme un grand

  • Toutes les ficelles à tirer pour trouver un emploi au Japon
  • Les conseils de Mike sur la question
  • Le site du CIVI listant les offres de VIE et VIA
  • Le site de la Chambre de Commerce et d'Industrie à Tokyo (CCIFJ), auquel s'inscrire impérativement quand on cherche du travail au Japon
  • Le célèbre site GaijinPot qui recense surtout des emplois pour les enseignants ou dans la vente
  • Le Site Japon en ligne, à consulter régulièrement surtout pour les offres de stage (le stage est denrée rare au Japon)
  • Quelques entreprises qui recrutent régulièrement de jeunes étrangers diplômés et qualifiés : les médias Blumberg, le magazine J-Select

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PRATIQUE : Partir et vivre à moindre frais au Japon

Le rêve de votre vie : vivre au Japon. Bienvenue au club. Pour six mois, pour un an, pour toute la vie... A moins de partir en expat, les début seront forcément difficiles. Même les étudiants boursiers en échange se voient confrontés aux coût exorbitant de la vie japonaise - du moins, si on importe également, par erreur, son French lifestyle dans la valise. Il y a quand même mille et une façon de vivre au Japon ; voici quelques idées pour réaliser son rêve, même quand on vient de la France d'en bas !

1) Avant le départ :  Faites-vous des correspondants

C'est de loin la meilleure façon de vous propulser au Japon quand vous êtes jeune, que vous n'avez pas beaucoup d'argent et que vous ne parlez pas encore très bien le japonais. L'Internet regorge de sites de correspondants internationaux comme WorldFriends et Kawasaki International Culture Exchange. Bien entendu, il faudra être patient et savoir gagner la confiance de vos contacts japonais... Voici les recommandations à suivre :

  • Etre une fille. Hé oui, il est drôlement plus facile de se faire des correspondants quand on est de sexe féminin : les garçons vous recherchent et les filles n'ont pas peur de vous. Mais rien n'est perdu pour ces messieurs, il vous faudra seulement être particulièrement charmants, intéressants et rassurants pour capter l'attention des Nippons.

  • Viser les Japonais qui ont le projet de venir en France très prochainement, comme ça vous pouvez les rencontrer chez vous et les mettre en confiance. Si vous vous pliez en quatre pour leur faire découvrir la France dans les meilleures conditions, vous avez de grandes chances qu'ils vous rendent la pareille au Japon. La dette morale, c'est quelque chose de sérieux pour un Japonais.

  • Commencer par vous proposer comme guide/moyen d'hébergement pour votre correspondant. Personnellement, j'ai mis un point d'honneur à réserver le meilleur accueil à mes amis japonais : hébergement gratuit, visites dans Paris, longues conversations, spécialités maison... Rassurez-vous, la plupart des globe-trotters japonais parlent anglais et vous pourrez normalement avoir recours à cette langue si vous ne parlez pas encore bien le japonais.

  • Ne croyez pas qu'habiter à la campagne vous handicape pour recevoir des Japonais. Nombre d'entre eux adoreraient voir autre chose que Paris s'ils en avaient les moyens - vous êtes ce moyen.

  • Faites-les rencontrer votre famille, vos amis... La plupart des Japonais sont très sensibles à la découverte du quotidien de leurs hôtes et seront touchés d'être reçus par une vraie famille de vrais Français.

  • Tenez bon, vous allez perdre contact avec beaucoup de vos correspondants que vous n'aurez pas rencontrés, surtout les filles qui sont très convoitées sur Internet et qui perdent facilement courage face à la contrainte de correspondance.

Ce que vous pouvez espérer en retour :

  • Hébergement, visites, soutien administratif, accompagnement lors de vos démarches... La plupart des Japonais pensent que leur pays est une jungle pour les étrangers et seront ravis de vous aider à  survivre.
  • Pour tout ce qui est concerts, évènements sportifs, combats de sumo etc... Rien ne vaut un contact dévoué sur place pour réserver vos billets !
  • Assistance pour rédiger vos lettres, vos CV... Echanges linguistiques...
  • Vos correspondants peuvent vous présenter des Japonais résidents en France - anciens camarades d'école, famille expatriées... - qui deviendront vos précieux répétiteurs et qui vous permettront de multiplier les contacts avec la communauté japonaise en général.
  • En remerciement de son séjour gratis de 10 jours à mon domicile familial en banlieue parisienne, un de mes correspondants s'est porté garant pour moi auprès de la société immobilière à laquelle je voulais louer un appartement.
  • En échange du même traitement, un autre m'a emmenée aux sources chaudes à Hakone, et m'a promenée partout en m'offrant tout (billets de train, tickets...) pendant deux mois.

 

2) Tâter le terrain en participant au Voyage d'études au Japon du MOFA

Novices de la japophilie, profitez-en, ce voyage est fait pour ceux qui n'ont pas encore de "passif" avec le Japon ! J'ai participé à ce séjour en 2007 et cela reste une de mes meilleures expériences japonaises. Financé par le MOFA, le programme consiste en deux sessions annuelles (en octobre et en novembre) d'une douzaine de jours chacun pendant lesquels les participants (un à deux par pays européen) découvrent la culture, l'économie, la société, la politique du pays. Le groupe est évidemment fantastique, multiculturel et tout ; presque tous les frais sont couverts (seulement quelques repas à la charge des participants) et on est introduits dans des cercles inaccessibles aux touristes ordinaires.
Le plus beau ? Pour participer, la maîtrise du japonais n'est pas obligatoire, il faut seulement bien parler anglais. Et être très motivé pour aller au Japon. Deux critères de sélection plutôt raisonnables !

Les modalités d'inscription sont ici.

Mes plus beaux souvenirs du Voyage d'étude au Japon 2007 (Tokyo/Kyoto/Hiroshima) :

  • Le séjour en famille d'accueil à Hiroshima : top du top du souvenir ! J'ai été reçu dans une charmante famille qui avait sélectionné mon CV par attrait pour la France et parce que je n'avais que deux ans de plus que la jeune fille de la famille. Personne ne comprenait l'anglais, j'ai donc du utiliser à chaud mes faibles notions de japonais de l'époque et croyez-le ou non, j'ai réussi à parler destinée et véritable sens de la vie avec ma jeune amie... Comme quoi, quand on veut, on peut ! Les grands moments d'émotion : le repas royal et 100% sain préparé avec amour par la maman; l'initiation à la calligraphie donnée par le grand-père; la découverte du sublissime site de Miyajima; les larmes aux yeux lors de la séparation... Et quelques mois plus tard, moi attendant Yukimi à Roissy-CDG, les visites parisiennes, la recherche des oeufs de Pâques... Ce fut le début d'une longue amitié !

  • La cérémonie du thé
  • Le Mémorial de Hiroshima
  • Le concert de taiko
  • La visite business chez Panasonic
  • Les karaoké effrénés avec les Européens
  • Le temple d'or de Kyoto
  • Les daims de Nara
  • La bonne ambiance made in EU, d'un bout à l'autre du programme !

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3) Partir en tant qu'Au Pair

Pour peu que vous trouviez une famille sympathique, voici le bon plan s'il en est. L'Au Pair est "engagé" par une famille ayant besoin d'une personne de confiance pour s'occuper d'un ou de plusieurs enfants ; selon l'âge, soit toute la journée, soit avant et après la classe. L'Au Pair est logé et nourri par la famille, est en général libre les week-ends, et reçoit généralement un peu d'argent de poche. Il / elle doit être un vrai grand frère / une vraie grande soeur pour l'enfant à charge, et doit respecter les règles de la maisonnée. Les responsabilités varient selon les besoins de la famille et l'acceptation préalable de l'Au Pair ; dans certains cas, il s'agit uniquement de prendre en charge les enfants, s'occuper de leur goûter, de leurs devoirs... Dans d'autres, du ménage, de la cuisine peuvent être demandés. Plus les services rendus sont nombreux, plus il est normal de réclamer une compensation financière conséquente. La formule convient particulièrement aux étudiants, ou tout simplement aux jeunes désireux de séjourner à l'étranger pour pas cher. Au Japon, ce sont surtout les familles d'expats qui recherchent des Au Pairs, les deux parents ayant chacun une profession bien prenante ; ils sont en général logés, aux frais de leurs entreprises, dans de grands appartements confortables - un luxe dans ce pays !! Naturellement, il faut aimer les enfants et "jouer le jeu" de la vie de famille. Toutes les expériences de baby-sitting, BAFA et autres garderies seront forcément un plus pour votre dossier.

Il existe de nombreux sites Internet spécialisés mais vous pouvez aussi trouver votre famille d'adoption ou proposer vos services en vous inscrivant au groupe Tokyo Petites Annonces (TPA), le principal réseau des Français du Japon !

 

4) Vie quotidienne : les bons plans

Pour se loger

  • Au Pair : voir ci-dessous
  • Share-House, Gest-House : La meilleure option quand on n'a pas de garant et peu d'argent. Compter quand même au moins 50 000 yen par mois pour une chambre individuelle à Tokyo centre. Les guest-houses sont des maisons tenues par une agence immobilière, où l'on partage cuisine/salon/salle de bain. Le ménage est pris en charge par l'agence. Idéales pour les séjours courts (jusqu'à 3 mois), les guest-houses sont toutefois assez impersonnelles et ont un côté dortoir. Les share-houses sont des maisons partagées par un nombre plus limité d'occupants - l'équivalent d'une colocation. Elles concernent les résidants à long terme, et induisent un partage de touts les responsabilités - ménage, factures... Les deux cas permettent de rencontrer du monde, d'avoir accès à certains avantages rares dans la piaule de base japonaise (grande baignoire, grande TV, roof top...) et de payer un peu moins que tout seul. Le site Craiglist Tokyo est riche d'offres en tout genre, ainsi que Tokyo Room Finder.
  • Homestay : Rien de mieux pour perfectionner son japonais qu'un séjour prolongé chez l'habitant ! La plupart des familles d'accueil sont aux petits soins pour leurs "guests" - il faut savoir que vous leur payez un loyer équivalent à celui d'une share-house... hé oui ! Mais certainement, votre nouvelle maman cuisinera pour vous ! Voir Homestay in Japan pour trouver votre nid douillet...

Pour s'équiper

  • Sayonara Sales : Quand les étrangers s'en vont, ils cèdent leur mobilier pour pas cher. Il faut dire que l'enlèvement des encombrants est onéreux au japon. Tous les jours, de nouvelles offres sur Craiglist et Metropolis.
  • 100 yen shops : Aaaah, les magasins tout-à-cent-yen... Enfin, à 105 yen plutôt, avec la taxe. Il y en a partout. A vous d'ouvrir les yeux ! Parfait pour la vaisselle, les couverts, les ustencils de ménage, les outils de bricolage, le papier essui-tout, le film plastique, l'aluminium, les crochets adhésifs, les éponges, les serviettes et les torchons, les...

Pour voyager

  • Bus de nuit : Willer Bus ! Dormez dans un confortable siège prévu pour ça et gagner gros sur le billet d'avion ou de shinkansen !
  • Avion pas cher : le prix des billets d'avion Skymark, prix deux mois à l'avance, défient toute concurrence. Attention, les places partent vite !

 

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PRATIQUE : Tokyo


LUNDI - TOKYO DU MONDE FLOTTANT
Une journée cool et aérienne pour bien commencer votre semaine de rêve à Tokyo.

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Quartiers traversés : Shinjuku, Marunouchi, Roppongi, Shibuya

 

  • Emotion céleste à la Mairie de Tokyo, Shinjuku - Informations - Par temps clair, vous pourrez envoyer des baisers au mont Fuji. Vue imprenable sur le Palais Impérial et sur la ville toute entière. L'entrée est gratuite. (Etape suivante : Prendre la ligne Marunouchi depuis Shinjuku jusqu'à Tokyo)

 

  • Vertige au Tokyo International forum de Marunouchi - Informations - Amis du design, vous serez comblés ! L'intérieur du bâtiment ressemble à une coque de bateau, parcouru de ponts suspendus et de voies aériennes. (Etape suivante : Prendre la ligne Hibiya depuis Hibiya jusqu'à Roppongi)

 

  • Goûter de gâteaux frais traditionnels à Toraya, Roppongi Hills - Informations - Les saveurs de Toraya se passent de mots...

 

  • Baptême de l'eau et de l'air au Sky Aquarium de Roppongi Hills - Informations - Les poissons savent-ils voler ? Les oiseaux, nager ? En tout cas le design des aquariums et leur mise en scène vous fait perdre le sens des réalités. (Etape suivante : prendre la ligne Hibiya depuis Roppongi jusqu'à Ebisu puis la JR Yamanote jusqu'à Shibuya)

 

  • Dîner panoramique à Gonpachi, Shibuya - Informations - La cuisine est japonaise et moderne, les prix abordables, et la vue sur Shibuya by night vaut le détour.

MARDI - TOKYO PAR LES RACINES
Une journée érudite pour tout savoir sur la capitale.

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Quartiers traversés : Ueno, Asakusa, Shinjuku

 

  • Mise à niveau au Parc d'Ueno - Informations - Pagode de cinq étages, lac couvert de fleurs de lotus, pas moins de quatre musées, jardin zoologique... Après s'être immergé à Ueno,on sait tout sur l'esthétique, la faune, la flore, la science et la culture du Japon !
  • Bol d'anguille grillée à Izuei Umekawa Tei, Ueno - Dans le parc d'Ueno, près du lac - Terrasse fraîche et délices dans l'assiette. (Etape suivante : Prendre la ligne Ginza depuis Ueno jusqu'à Asakusa)
  • Recueillement au temple de Senso-ji, Asakusa - Informations - Une longe allée bordée d'échoppes à jolis souvenirs, qui mène jusqu'au plus beau temple de Tokyo. (Etape suivante : Prendre la ligne Asakusa depuis Asakusa jusqu'à Kuramae, puis la ligne Oedo jusqu'à Ryogoku)
  • Musée d'Edo/Tokyo - Informations - Bel aperçu de l'histoire de la ville depuis l'époque Edo jusqu'au Tokyo d'après-guerre, avec des reconstitutions du pont de Nihombashi et d'une scène de Kabuki. (Etape suivante : Prendre la ligne Oedo de Ryogoku à Shinjuku)

 

  • Restaurant des Sept Couleurs, Shinjuku - Informations - Très belle salle joliment décorée, où l'on peut réserver une table dans un "ballon" géant inspiré d'un jouet traditionnel de petite fille japonaise. Les plats sont des classiques revisités - les sushi-balls fondent dans la bouche, un vrai délice...

MERCREDI - TOKYO D'AUJOURD'HUI
La vie que vous auriez si vous étiez un(e) jeune Japonais(e) de Tokyo.

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Quartiers traversés : Harajuku, Shibuya

  • Immersion à Takeshita Dori, Harajuku - Informations - La fameuse rue de la futilité ! Des magasins de fringues, du spectacle vivant dans la rue - gravures de mode, travestis, coplayers... des ballons, des boys-bands, des bijoux en toc, du bruit, du tout à cent yen... Le coeur battant de la jeunesse tokyoïte. (Etape suivante : remonter la rue jusqu'à Harajuku et remonter vers l'entrée du parc, derrière l'entrée des métro)

  • Promenade à Yoyogi Park - Informations - Posez-vous en face du bassin avec un thé froid acheté au distributeur. (Etape suivante : Descendre l'avenue d'Omotesando ; ne pas oublier de faire une photo sur le pont piéton qui surplombe Omotesando, comme dans Nana !)

  • Kawaiisation à Kiddy Land - Informations - Ce magasin sur 4 étages est tout un poème. Après cinq minutes de résistance à la mignonitude généralisée, vous ferez comme tout le monde et vous extasierez face aux petits trucs choupi-mignons qui pleuvent de partout. (Etape suivante : emprunter la petite rue piétonne entre Kiddyland et Chanel; La Fée Délice se trouve 20 mètres plus loin, sur le trottoir de gauche)

  • Déjeuner à la Fée Délice - Informations - Le jeune chef est un Japonais... qui fait les meilleures crêpes du monde. De quoi recharger ses batteries de frenchitude en plein coeur de Tokyo.(Etape suivante : continuer la rue en direction de Shibuya ou une autre rue parallèle à Meiji-dori)

  • Marche jusqu'à Shibuya par la Rue des Chats - Informations -Plutôt que de rejoindre Shibuya par la grosse artère de Meiji-dori, empruntez cette petite rue calme et piétonne qui serpente au milieu des concept-stores et des boutiques trendy. (Etape suivante : vous arrivez dans le quartier de Shibuya en passant sous les voies de la JR, par l'artère du Tower Records ; en continuant toujours tout droit, vous voilà sur la place de la gare de Shibuya, au coeur du grand carrefour. Passez dire bonjour au chien Hachiko avant de vous poser au Starbucks !)

  • Pause au Starbucks surplombant le grand carrefour de Shibuya - Informations - C'est cliché, mais c'est trop tentant ! Le problème, c'est qu'on est pas les seuls à vouloir siroter un frapuccino en contemplant les mouvements de la foule immense du plus célèbre carrefour du monde... Mais hors périodes touristiques et heures de pointe, on a ses chances de dégoter la place parfaite, juste à côté de la vitre. Si j'y suis arrivée, vous pouvez le faire aussi ! (Etape suivante : s'engager dans la rue à gauche du Starbucks, et repérer les portes étroites des halls de purikura : posters de jeunes filles en fleurs, musique assourdissante, groupes de lycéennes massées à l'entrée.)

  • Séance de Purikura - Informations - La rue qui fait face à la gare, entre les deux écrans géants, regorge de halls de photomatons Purikura ("print-club") - ouvrez simplement les yeux si vous ne lisez pas les katakana. Photos effrénées dans une ambiance survoltée; puis on passe derrière la cabine pour décorer ses photos et on peut même les envoyer sur son poratble si on a un forfait local. A faire absolument ! (attention, les groupes entièrement masculins ne sont pas admis, filles indipensables...) (Etape suivante : entrez dans n'importe quel karaoke)

  • Shopping indispensable à Shibuya - Informations - CD et DVD de pop japonaise au Tower Records (prendre une carte de fidélité, gratuite et vite rentabilisée) ; Préservatifs et des sex-toys rigolos au Condomania; Chaufferettes de poche au bazar Don Quichotte ; Yukata bon marché à Uniqlo (période estivale) ; Chaussettes en tout genre à 3 Minutes Happiness ; Fleurs et sels de bain à Franfran...

  • Désintégration finale au Karaoke - Informations - Le quartier de Shibuya en regorge. Contrairement aux karaoke d'ici, on ne chante pas sur une scène devant tout le monde : on a sa propre salle insonorisée et on reste entre amis. Vous pouvez demander à l'entrée d'avoir une play-list avec un maximum de chansons américaines. Pour la chanson française, en général il n'y aura que "Poupée de son" de France Gall... avec des paroles bourrées de fautes d'orthographe !


JEUDI - TOKYO DES ESPRITS
Laissez votre âme s'ouvrir à celle de la ville.

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Quartiers traversés : Shinjuku, Mitaka, Harajuku, Aoyama

 

  • L'oeil de la gare de Shinjuku - Informations - A la sortie Ouest de la Gare de Shinjuku, un oeil géant vous contemple. Premier contact avec le divin, au coeur de la gare la plus fréquentée au monde ! (Etape suivante : prendre la ligne Chuou depuis Shinjuku jusqu'à Mitaka)

 

 

  • Danse avec les esprits au Studio Ghibli - Informations - Attention, pensez à réserver pour ne pas risquer d'attendre à la porte toute la journée ! On ne présente plus Hayao Miyazaki, le maître incontesté de l'animation japonaise, et son Studio Ghibli... Esprits de la forêt, monstres nés de l'industrialisation et de la pollution, bois et métal, nature et civilisation... Qui mieux que Miyazaki nous aide à comprendre la notion de divin au Japon ? (Etape suivante : retourner sur Shinjuku par la ligne Chuou ; prendre la JR Yamanote depuis Shinjuku jusqu'à Harajuku)

 

 

  • Voyage spirituel au sanctuaire Meiji - Informations - Derrière la station de Harajuku et avant l'entrée du Parc Yoyogi se dessine l'entrée de Meiji-Jingu. Le large chemin s'enfonce dans les bois jusqu'à la grande porte tori, jusqu'aux barils de saké et jusqu'au temple lui-même. Pour s'imprégner de culture shintoïste jusqu'au bout des ongles... (Etape suivante : sortir du parc par le même chemin et descendre Omotesando jusqu'à l'Oriental Bazar, trottoir de droite)

 

 

  • Offrandes en tout genre à l'Oriental Bazar - Informations - Pour tout le shopping tradi - baguettes, cartes, belles boîtes bento, tissus... - c'est la meilleure adresse. Prix abordables et concentration de tout ce qui sent bon le Japon... (Etape suivante : Continuer tout droit sur Omotesando jusqu'à la fin de l'avenue ; traverser la grosse rue puis marcher toujours tout droit jusqu'à l'entrée du Musée)

 

 

  • Méditation au Musée Nezu - Informations - Outre les ressources du musée en poteries, parchemins calligraphiés et autres objets anciens, le musée offre un délicieux jardin dans lequel on se perd volontiers. (Etape suivante : se diriger vers le quartier d'Aoyama par les petites rues qui font face au musée, côté nord. La masse verte du cimetière finit par se distinguer.)

 

 

  • Apprécier la vie au cimetière d'Aoyama - Informations - Un cimetière sans grilles, sans barrières ! Pas d'effet prison, pas de silence mortel... On y croise des joggers, les gens y pic-niquent à la saison des cerisiers en fleurs et le calme qui y règne a un parfum de sieste au soleil. Rien de tel pour se convaincre une bonne fois pour toutes que la mort fait partie de la vie ! (Etape suivante : se diriger vers Aoyama KP Building, 1 étage, 5-50-8 Jingumae, Shibuya-ku)

 

  • Dîner traditionnel à Rakusho Kushu Maru, Aoyama - Information - Bon appétit !

 


 

VENDREDI - TOKYO EN KIT ET EN TOC
Tokyo version parc d'attraction !

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Quartiers traversés : Asakusa, Odaiba

 

  • Tête à l'envers au parc d'Hanayashiki - Informations - Juste derrière le temple Senso-ji d'Asakusa, ce petit parc d'attraction est aussi charmant que dépaysant. Spectacles de rue style de Ninja à l'extérieur. (Etape suivante : Sortir du quartier en direction de la rivière. Se repérer à l'oeuvre de Starck pour la marque de bière Asahi).

 

 

  • Ode à la bière - Informations - Acheter une bière Asahi au combini et la siroter discrètement (attention à l'alcool dans la rue...) en méditant sur ce qui a pu pousser Starck a créer une oeuvre si moche et ce qui, plus étrange encore, à incité les Japonais à l'accepter. (Etape suivante : Acheter un ticket de bateau-bus au comptoir de la rive opposée au radis géant de Starck, juste à côté du pont.)

 

 

  • Croisière sur la Sumida jusqu'à Odaiba - Informations - Un petit tour fluvial bien sympathique... Les plafonds de verre laisse voir l'architecture des ponts sous lesquels on navigue. Vue imprenable sur la baie. C'est de loin la meilleure façon d'aller à Odaïba depuis ce côté de Tokyo ! (Etape suivante : Débarquer sur l'île des loisirs d'Odaïba)

 

 

  • Tourisme assumé à Odaiba - Informations - L'ïle est artificielle, fondée sur une masse de déchets... mais ça ne l'empêche pas d'être la destination romantique par excellence pour les jeunes couples tokyoïtes. La baie, illuminée le soir, vaut son pesant de cacahuètes... et il y a tant de choses à faire sur cette île, qu'on joue et rejoue les touristes avec le plus grand plaisir !
  • Promenade sur la plage, contemplation de la sphère de Fuji TV flottant dans les airs... Slalom entre les touristes, les poussettes et les hommes d'affaire en sortie.

  • Plongée dans les années 50 à Decks (1 étage, prendre l'escalator) : des milliers de babioles à ramener à vos proches, des bonbons comme il en vint d'Amérique après la guerre, des jouets de plastique au design daté... Une maison hantée old-school, une cantine d'époque, les bases de la jeune Tour de Tokyo : bienvenue dans le Japon qui s'éveille à l'ère mondialisée !

  • Tour de Grande Roue à Palette Town, à l'occasion duquel vous pourrez choisir une nacelle de couleur ou bien une transparente...

  • Simulateur de course F1 au Showroom Toyota - après avoir essayé les vrais modèles, vous pourrez tâter de la piste ou bien préférer un simulateur de conduite sécurisée... Un panneau pour tester ses réflexes et des circuits pour les enfants sont également disponibles !

  • Salutation au Chat-Bus géant - dans la boutique qui jouxte le MacDonald, devant l'entrée du showroom de Toyota. Enfin un Chat-bus qui n'est pas que pour les enfants, comme à Ghibli ! On se sent mieux après ça... Non mais !

  • Petit tour à Venus Fort - le centre commercial qui vous fait comprendre à qual point les Japonais ont une vision idéalisée de l'Europe... Plafond-ciel changeant de luminosité, faux pavés, plaques de rue à la française, glaces à l'italienne, statues romantiques et fontaine kitsch... Il faut le voir pour le croire. Un "garage" représentant un village italien expose aussi des modèles de voitures rétro.

  • Maison du Futur du Showroom Panasonic - Bienvenue dans la maison idéale, économe en énergie, bien pensée, bourrée de gadgets sophistiqués qui feront de votre vie un conte de fée... quand tout cela sera assez rentable pour être mis sur le marché, bien entendu.

  • Oedo Onsen Monogatari : les sources chaudes dans un décor "Edo"... Le yukata est obligatoire, distribué à l'entrée, et tout le monde déambule attifé comme dans un autre siècle. On peut prendre la "route de Kyoto à Edo", un parcours semé de pierres massantes pour les pieds (bon courage) et déguster des spécialités japonaises ou encore des glaces au sésame et au sucre brun. Le thé et l'eau sont gratuits au distributeur. Les salles d'eau sont vastes et il y a des sources d'extérieur, un hammam et des massages en option. Détente et amusement garantis...


SAMEDI - TOKYO SENSATIONNEL
Une journée qui stimule les cinq sens.

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Quartiers traversés : Shiodome, Shinbashi, Korakuen, Kagurazaka

 

  • Accueillir le lever du soleil - Informations - En se faufilant par le centre commercial Caretta, dont les ascenseurs du rez-de-chaussée donnent accès aux "sky restaurants", on peut grimper très haut dans le building de l'agence de publicité Dentsu et savourer le panorama. On est au pays du soleil levant, ce serait trop bête de ne pas s'offrir ce spectacle au moins une fois... Même s'il faut être sur le pont à 4h du matin ! (Etape suivante : Redescendre par les ascenseurs, aller en direction du parc Hamarikyu de Shinbashi, le dépasser en direction des quai jusqu'au centre d'information du marché)

 

 

  • Marché aux poissons de Tsukiji - Informations - Faites vous discret ! Le marché a déjà été obligé de fermer ses portes aux étrangers en raison du sans-gêne des touristes... Faites vous tout petits pour vous enivrer d'odeurs et d'images de poissons, de crustacés et de fruits de mer. Les plus braves prendront un petit déjeuner acheté sur place. (Etape suivante : ressortir du site et retourner vers le parc, en direction du lac central)

 

 

  • Initiation à la cérémonie du thé à Shinbashi Park - Informations - Hamarikyu Park lui-même vaut le détour, mais autant cumuler les plaisirs et déguster un thé dans la maison qui surplombe le lac. En acceptant cérémonieusement le thé, l'hôte peut goûter intensément le fait d'exister, d'être au monde. Avec un tel décor, on est d'autant plus sensible au symbole... Emotion garantie.
  • Vivre une expérience folklorique - Informations - Porter un kimono ; jouer du koto ; faire du jujitsu ; jouer les samouraï en armure... Si votre budget le permet, glissez vous dans la peau d'un ou d'une japonaise des temps passés. (Etape suivante : Se rendre à Korakuen via la ligne Namboku ou la ligne Marunouchi ; contournez le Tokyo Dome et longez la grille du parc jusqu'à l'entrée)

 

 

  • Ouvrir les yeux et les oreilles au jardin de Koishikawa-Korakuen - Informations - Bruissement des feuilles, reflets de l'eau, ballet silencieux des hérons... Un havre de paix comme en recèle de nombreux la capitale. (Etape suivante : revenir vers le Tokyo Dome et s'engager dans l'aire de jeu dominée par le roller coaster)

 

 

  • Plonger à pic dans avec le roller-coaster de Tokyo Dome City - Informations - Si vous l'osez, embarquez dans ce manège aux courbes vertigineuses. Vous êtes censés jouer les dauphins sautant à travers un cerceau mais je doute que votre cerveau s'en rappelle une fois que vous voltigerez à hauteur et à vitesse pareille. (Etape suivante : Pénétrer dans le bâtiment LaQua, situé juste derrière le roller-coaster)

 

 

  • Retrouver son corps au Spa du Tokyo Dome - Informations - Il faudra bien ça pour vous remettre de vos émotions ! (Etape suivante : Prendre la ligne Namboku depuis Korakuen jusqu'à Iidabashi)
  • Se régaler au restaurant Teppenya, Iidabashi - Informations - Grillades, Okonomiyaki, légumes sautés... le plaisir de tous les sens !

DIMANCHE - TOKYO EN WEEK-END
Jouez là comme les Toyoïtes du dimanche !

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Quartiers traversés : Nishi-Waseda, Shinjuku, Ikebukuro

 

  • Jogging sur les rives de la Kanda - Informations - Site calme et raisonnablement fréquenté, idéal pour courir. L'itinéraire : prendre Waseda-dori en face de la gare, jusqu'au croisement avec Meiji-dori, qu'il faut descendre sur la droite jusqu'aux rives. Les berges sont dégagées jusqu'à Edogawabashi, et bordées de cerisiers qui fleurissent magnifiquement au printemps. Au menu : rencontre possible d'un riverain promenant sa tortue géante, tour de balançoire sur le chemin et petit détour vers le sublime jardin du Four Seasons Hotel, en libre accès.
  • Séance de lecture au Parc de Shinjuku - Informations - Le poumon de Tokyo... Un tapis de gazon moelleux et impeccablement taillé qui s'étend à perte de vue... Des arbres aux couleurs et aux formes sublimes... Un pavillon flottant sur le lac... des bosquets taillés comme des galets géants... la silhouette des gratte-ciels en arrière-plan... Un petit goût de paradis.
  • Gyoza et Glaces à gogo à Namco Namja Town - Informations - Amateurs de gyoza et/ou de crèmes glacées, vous serez aux anges. Le parcours est une sorte de chasse au trésor mais vous n'êtes pas obligée d'y participer; vous pouvez simplement vous rendre au Gyoza Stadium et au Ice-Cream City pour déguster les gyoza et les coupes glacées géantes...

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PRATIQUE : Connexion Internet au Japon

Cher ami qui vient de t'installer quelque part dans l'archipel : toutes mes félicitations.

- Tu as surmonté vaillammement toutes les épreuves dans la quête de ton visa.

- Tu as eu des sueurs froides lors de ta recherche d'appartement, surtout quand on t'a présenté la facture.

- Tu as connu des déboires avec ta banque, les transferts internationaux étant difficiles, et chers, et souvent incompréhensibles.

- Tu t'es galéré chez Softbank, DoCoMo ou consort pour obtenir un cellphone et tu te demandes toujours si le plan pour lequel tu as opté était le bon ou si tu t'es fait avoir jusqu'au trognon.

- Tu as traîné tes guêtres à la mairie de ton arondissement pour obtenir ta carte de séjour, et au bureau de l'immigration pour montrer patte blanche.

- Quelque soit ton niveau de japonais, tu as ramé à maintes occasions.

Tu en es à la dernière étape, celle après laquelle tu vas enfin commencer à savourer ta présence dans ce pays béni des dieux : la connexion internet dans ton home sweet home. Et là, c'est le drame : à moins d'être au parfum sur le plan technique ou de bosser dans le secteur des forunisseurs internet, après un tour rapide sur Google pour savoir comment ça se passe, tu pleures. Mais rassures-toi, c'est plus simple qu'il n'y paraît !

A l'heure où j'écris, le Japon est en train de se convertir manu-militari à la Fibre Optique. Donc, toute nouvelle connexion Internet requiert l'installation chez toi du nouveau câble, en plus du modem. Pas de panique, tout cela sera fait pour toi par NTT, l'équivalent de France Télécom ici bas, avec lequel l'écrasante majorité des fournisseurs Internet travaillent. Il est donc nécessaire de passer par NTT avant toute chose. Ensuite, il te faudra contacter un ISP (Internet Service Provider) qui lui se chargera de ton contrat proprement dit.

Première étape donc, appeler NTT (le service anglophone, hein, on n'est pas maso non plus), au numéro suivant : 0120-565-905 (au moment où j'écris, à savoir en septembre 2011 pour ton information).

Tu tomberas sur un charmant Japonais anglophone (si tu as la même chance que moi) qui va écouter tes aspirations : connexion PC seulement, téléphonie, télévision incluses... ça dépendra de toi.  Il te racontera qu'il existe plus de 400 ISP au Japon, et si tu n'as pas la moindre idée auquel donner ta préférence si tu es un béotien comme moi en la matière, il te conseillera naturellement un ISP avec un bon service technique anglophone. Dans mon cas, il m'a proposé OCN et ma foi, j'ai accepté. Il te demandera de lui faxer une pièce d'identité et ton adresse par écrit, et te rappelera très vite dans la foulée pour te donner un numéro de client et fixer un RV chez toi pour l'installation de ton modem. Personnellement, j'ai du attendre 6 jours, question de leurs disponibilités. J'imagine que cela varie selon les périodes.

En attendant l'équipe d'installation, deux courriers arriveront chez toi : un de NTT avec tes numéros de client etc ; un de ton ISP avec ton nom d'utilisateur et mot de passe.

Hop, l'équipe NTT se pointe le jour du RV (on m'avait donné une fourchette de deux heures et ils l'ont admirablement respectée) et intalle la Fibre ("hoooooo"). J'ai eu peur à ce moment là parce qu'apparemment mes câbles passaient sous l'unité de douche, et ils ont bien failli me donner un second RV avec un spécialiste (qui aurait fait quoi ? démonté ma salle de bain ??) mais finalement, ils ont trouvé the solution et je n'ai pas eu de souci supplémentaire. Hop, modem branché, une petite signature sur la facture (qu'il faudra payer un autre jour, NTT vous recontactera) et j'ai pu appeler le service technique d'OCN au 0120-047-860.

Une minuscule minute d'attente au téléphone plus tard, et de nouveau un gentil monsieur japonais qui parle trop bien anglais en ligne pour me guider : hop-hop, deux trois clics plus tard dans l'onglet "Connexions" de mon PC et ça y est, le tour était joué. Je dis yes yes yes la vie est belle.

Niveau prix, voici le montant de la chose :

- 2940 yen pour l'installation

- 840 yen pour l'ouverture du contrat

- 4987 yen par mois le contrat, ce qui n'est pas donné pour l'internet seul mais selon les campagnes en cours, des réductions sont appliquées ; moi, j'ai eu les trois premiers mois gratuits. C'est toujours ça de pris.

- Le contrat dure deux ans; en cas d'annulation prématurée, il en coûte 8400 yen pour fermer la connexion. C'est la vie.

- Le payment se fait uniquement par carte bancaire type Visa, Mastercard etc.

Et voilà, tu vas voir petit padawan, c'est très facile. Bon courage, et vive le net au Japon !

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Japon rêvé, Japon réel

Le Japon est un pays fascinant.

La préservation des rites ancestraux au cœur de l'ultra-modernité, le secret qui plane encore autour de ce pays qui est resté fermé au monde pendant des siècles, la culture de l'effacement de soi et de la parabole naturelle, tout cela fait planer autour de l'archipel un parfum de mystère qui hypnotiserait n'importe quelle âme en quête d'ailleurs. Le sentiment d'élégance exotique, d'originalité absolue de la civilisation japonaise est également recréée, jour après jour, par le sentiment d'unicité qu'expriment la plupart des Japonais dans leurs actes, leurs paroles, et leurs non-dits. L'insularité, la proximité d'une Chine gigantesque en surfaces, en hommes et en rayonnement culturel, et de l'autre côté l'immensité du Pacifique, participent bien sûr à ce sentiment.

Et puis, il y a le Japon des manga et de l'animation. Parmi tous ceux que j'ai rencontrés pour qui le Japon n'est pas une destination séduisante parmi d'autres, mais un rêve en soi, une passion ou un projet de vie, l'extrême majorité doit sa première émotion "japesthétique" à une de ces "images dérisoires". Qu'ils soient ou non de grands consommateurs de manga, ils ont souvent eu la première flamme grâce à eux. La France est peut-être le pays où c'est le plus évident.

Mais le Japon des manga n'est pas le vrai Japon, pas plus que le Japon des temples ne peut résumer la civilisation nippone toute entière. J'ai rencontré beaucoup de personnes éprises de culture manga qui n'avaient jamais pris la peine de se renseigner sur le nom du Premier Ministre en poste (oui évidemment ça change assez souvent mais ce n'est pas une raison) et qui étaient incapables de tracer les grandes lignes de l'histoire de ce pays; de même, de nombreux aficionados de Kyoto déplorent la soi-disant "occidentalisation" du Japon et déblatèrent sur Tokyo, une ville trop moderne à leur goût dans ces contrées lointaines. Les deux attitudes reflètent une certaine superficialité dans l'approche occidentale de la culture japonaise. la plus répandue. Il faut beaucoup de temps pour comprendre certaines choses sur le Japon, et en général cela passe par la mise à distance de certaines positions, de certaines façons de voir qui font le propre de la culture occidentale, et européenne, et française etc. Nos héritages humanistes et universalistes nous empêchent souvent de nous souvenir que nous aussi, nous participons d'une culture spécifique dans le temps et dans l'espace. Nous voyons nécessairement les choses à notre manière. Pour apprécier à leur justes valeurs les lumières et les ombres japonaises, il est nécessaire de relativiser ce que l'on a toujours tenu pour acquis. Cela est valable en général pour toutes les approches interculturelles, mais encore plus quand il s'agit du Japon, le champion du particularisme culturel. Voici quelques petites choses que j'ai compris en vivant au Japon.

Modernité ne veut pas dire occidentalisation

Dit-on que les Etats-Unis sont européanisés ? Non. Les Etats-Unis parlent anglais et ont importé d'Europe tout ce que l'on voudra, mais les Etats-Unis sont autre chose. En bien des endroits, ils s'éloignent du vieux continent. Leur ascendance géographique et culturelle ne font pas d'eux une pâle copie de l'Europe.
De même, ce n'est pas parce que le Japon, en à peine cent ans, s'est doté du même niveau technologique et scientifique que l'Occident (allant jusqu'à le surpasser dans certains domaines) que le Japon est un pays occidentalisé. Oui, il y a des Macdo au Japon; oui, le système féodal a été remplacé par une démocratie; oui, les salary-men vont au travail en costume occidental...Mais quiconque passe un peu de temps au Japon comprend, sait que le Japon est très loin de l'Occident. Le systématisme avec lequel les Japonais portent ce costume occidental, et ce que cela révèle sur eux en termes de mode de vie et d'appartenance à un groupe, à un ordre, à une destinée, cela est tout à fait japonais. La façon dont les tours de verre et d'acier se hérissent dans la capitale tokyoïte, ce qu'elles représentent en force et en fragilité sur cette terre sismique maintes fois incendiée, rasée, détruite, cela est tout à fait japonais. La politique à la japonaise, les relations humaines à la japonaise, la place de l'individu, la conception de la famille, la croyance, les rites, les désirs... tout cela est entré dans la modernité, s'est adapté, s'est transformé, s'est emparé de la mondialisation comme la mondialisation s'en est emparé ; mais en aucun cas, le Japon n'est une victime de l'occidentalisation tueuse de particularités locales. Quand on vit au Japon, on comprend avec force à quel point la modernité est compatible avec la tradition et même l'enrichit.

Le Japon n'a pas vocation à être un musée
Aucune terre au monde n'a le devoir de faire folklorique pour satisfaire les demandes d'exotisme des touristes divers et variés. C'est valable pour Paris, c'est valable partout. Halte aux jérémiades à base de "c'est quand même dommage qu'ils ne se promènent plus tous les jours en kimono" ou "Kyoto c'est typique, mais ailleurs...". Premièrement, le Japon regorge d'images et d'attitudes très traditionnelles qu'il suffit de chercher au bon endroit. Aucun problème, donc, pour faire le plein de photos qui feront bien dans l'album voyage. Tokyo fait souvent les frais de ce snobisme dévalorisant, mais les personnes qui la dénigrent ne se sont sans doute pas aventurés, à pied, dans ses ruelles - à Bunkyo-ku, à Nishi-Waseda, à Naka-Meguro, et j'en passe - car entre les temples, les petits cimetières, les maisonnettes anciennes etc, la capitale a de quoi ravir les plus endurcis des traditionalophiles. Le Japon cultive avec amour ses rites en tous genres - cérémonie du thé, ikebana, calligraphie pour ne citer que les plus monumentaux - et il est facile d'en profiter, alors il n'y a aucune raison de déplorer que le base-ball soit le premier sport national ou que le café gagne du terrain dans les habitudes de consommation. Surtout qu'il en gagne sous forme de canettes, avec un format, un goût et un mode de distribution particulier et que cela devient quelque chose de très japonais. Cela n'a donc rien d'un manque d'authenticité, c'est la vie japonaise elle-même.
Ce qu'il y a de plus "typique" au Japon selon moi, ce ne sont pas les temples ou les estampes. Ces derniers sont certes sublimes, mais si vous allez par là, qu'est ce qui dans la culture traditionnelle japonaise n'est pas tout imprégné d'origines chinoise ou coréenne ?... Il s'agit plutôt, à mon sens, d'un certain art de vivre ensemble qui transparaît pleinement dans la vie moderne. Ce sont les convenience stores ouverts en permanence, dans lesquels on peut tout acheter en produits comme en services. Ce sont les gants blancs, l'uniforme impeccable du chauffeur de taxi et la porte qui s'ouvre et se referme toute seule. Ce sont les staffs surdimensionnés, un employé de gare sur chaque plateforme pour garantir la parfaite sécurité, la parfaite fluidité des flux d'usagers; deux personnes postées devant les sorties de parking pour faciliter la sortie des voitures; une personne en charge de la file d'attente dont la seule tache est de garantir la droiture de celle-ci et de manifester de l'intérêt pour l'attente des clients... C'est la netteté des transports publics; la sérénité de la foule pourtant si compacte, si dense; la candeur avec laquelle les jeunes japonaises portent des jupes si courtes; la valorisation infinie de l'effort d'apprentissage de la langue japonaise par un étranger; mais aussi son renvoi permanent à son statut de "personne du dehors"... A vivre tout cela, on en apprend beaucoup plus sur l'Esprit japonais qu'en suivant la masse de touristes qui emprunte chaque été le Chemin des Philosophes. Lequel mérite bien entendu le détour, cela va sans dire.

Aimer le Japon ne suffit pas toujours
Cela a pour moi été fort bien illustré par Amélie Nothomb dans son célèbre "Stupeur et Tremblement". Une jeune femme en proie à l'idéalisation du Japon du fait de ses souvenirs d'enfance (à laquelle nous compatissons, car il est de toute façon difficile d'échapper quand on est au loin et qu'on s'intéresse à ce pays mythique) y débarque forte de ses émotions et de sa bonne volonté, pensant pouvoir se glisser naturellement dans le décor tant aimé. Elle se prend de plein fouet les absurdités de la vie d'une grande entreprise japonaise et, réagissant en occidentale pure et dure, s'enfonce jusqu'au cou. Mais voilà, le Japon est à la fois le pays le plus et le moins accueillant au monde. Le plus accueillant, car la majorité des gens y sont charmants, curieux et ne cessent de vous valoriser. Et ils sont sincères. Ils cultivent une sorte de "premier degré du sentiment" qui nous est assez étranger, à nous les peuples de l'Ouest. La plupart des Japonais admirent, contemplent, honorent et sont surpris avec intensité. Jugulée avec le confort de la vie japonaise, le fait que tout est pensé par avance pour vous faciliter la vie et que l'individu n'a pas à se battre pour se faire sa place (la place de chacun étant selon les cas offerte, réservée, octroyée ou imposée, ce qui a ses bons comme ses mauvais côtés), cette manière-d'être fait qu'on se sent le bienvenu au Japon. Oui, mais...
Mais il s'agit d'un pays foncièrement et historiquement fermé à l'immigration, qui fait régulièrement preuve d'un syndrome de persécution et qui exhale un confucianisme de type "chacun reste à sa place", à l'intérieur de la société comme dans le monde. En tant qu'étranger, vous êtes perçu comme un être rare et extraordinaire, incroyablement talentueux et louable d'être venu de si loin pour vivre au Japon, de parler le japonais... Un être formidable, vraiment. Cela ne vous dédouane pas d'être un non-japonais, d'appartenir à votre sol (qui est un pays sublime !), à votre société (qui est tellement passionnante !), à votre culture (si riche... comme vous avez de la chance d'être vous !). Bref, de la façon la plus exquise comme de la plus brutale (il y a quand même quelques imbéciles racistes dans le tas, comme partout), vous êtes sans arrêt renvoyé dans les cordes, à votre statut d'étranger. L'intégration au Japon est mille fois plus contrariée que dans un pays comme la France (vous imaginez...). Ce n'est pas plus gênant que cela quand vous êtes Français et que vous venez pour quelques mois, mais quand vous êtes immigré Coréen de la troisième génération, ça commence à bien faire.
Aussi, il y a une subtilité de taille quand on vit au Japon et notamment quand on travaille dans une structure japonaise, l'entreprise étant le paroxysme des jeux de pouvoir et des conflits humains de façon générale : on est à la fois soumis aux même règles que tout le monde, sans jamais faire totalement partie du groupe, parce que c'est comme ça, on sera toujours un étranger, même parfaitement bilingue, même parfaitement renseigné. Et c'est ainsi que dans une grande entreprise japonaise classique, quand on est un nouveau venu, on ne fait pas ce à quoi on est bon, mais les tâches qu'on vous assigne. L'occidental aura l'impression de gâcher ses talents et de faire du mal à l'équipe, mais au Japon, il est nécessaire d'une part d'apprendre peu à peu à tout faire dans l'entreprise, et d'autre part d'oublier un peu ses penchants personnels pour servir le groupe là où il en a besoin. On ne créé pas non plus de liens avec des supérieurs en passant par dessus ses aînés et ses responsables direct. C'est afficher un profond mépris pour tout le système, qui repose sur la valorisation de l'expérience et l'intégration chronologique. Interdiction de brûler les étapes, on ne vous loupera pas si vous ne restez pas à votre place.En Occident, les individus font comme bon leur semble, et il ne nous viendrait pas à l'idée que nous sommes en train d'insulter qui que ce soit en se trouvant des affinités avec un N+2. Sauf que votre N+1, quand il est japonais, enrage de vous voir ainsi mépriser le maillon qu'il représente.
Bref, la meilleure volonté du monde n'y suffit pas. Pour vivre au Japon, y rester plus de quinze jours, cela demande beaucoup d'efforts et de prise sur soi.
Je vous recommande le livre "Fuji Nostalgie", de Sara Becker, qui au delà de son intérêt narratif (enquête sur une mort suspecte...) dépeint deux approches du Japon par deux Américains aux regards différents : une femme, japonisante, très au fait de la culture locale, qui vit très bien et avec beaucoup de lucidité son séjour au Japon; et un homme, incapable de sortir de lui-même, qui le vit comme un enfer. Et pourtant le Japon n'est pas le paradis des féministes.
En un mot, préparez-vous aux plus grands délices, mais aussi à vendre chèrement votre peau.

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2010 Good Resolutions... 新年の決心

In 2010, I will finally decide myself to go to the swimming-pool regularly. I will stop considering the management of the wet towels as a reason not to go an just DO IT.
I will abandon my messy hair style for a more structured haircut.
I will stop letting the drama fullfill my needs of fiction and get back to the novels, I mean to real books.
I will start, or I least try to start, a proper adult life.


今年
プールに毎週一回以上泳ぎに行こうと決心します。
新しいヘアスタイルを見つけようと決心します。
まじめな小説を読もうと決心します。
大人の生活を始めようと決心します。
頑張ります。

noemi_2010

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31.12.09

The last fires of 2009

One year ago, the 1st of January 2009, I was at the top of Roppongi Hills to watch the first sunrise of the year.
Today is December 31st, and I watched the last sunset of 2009. The circle is finished, so does my contract with the former year. I wished I could find a way to fullfil my dream and live in Japan : it's done. I wanted to stop worrying about things, my own destiny and the others' concerns ; I feel that I took some distance with my black clouds. 2009 kept its promises.

I officially challenge 2010 to be as least as amazing as its predecessor !

Happy New Year to everyone.

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29.12.09

ETPs' Christmas

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(More pictures by Attila & Melinda in the ETP Japan photo album !)

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